Thursday, June 20, 2019

Pratiques occultes et sexualité anormale de certains barons: émouvant témoignage d´une victime

Envier et magnifier par leurs entourages, certains hommes aux longues cravates et aux vestes toujours cintrées n´hésitent pas lorsqu´il faille conserver leurs standings. Entre pratiques occultes et sexualité anormale, votre journal, a fait un tour dans une chambre secrète où les manias du pouvoir et de la starmania s’abreuvent.

Le pouvoir est une matière invisible qui s’entretien. C’est en tout cas ce que nous a laissé croire un spécialiste des questions occultes. Ce dernier qui a souhaité garder l’anonymat affirme que 80% des personnes avides de pouvoir sont contraint de passer par des pratiques très peu normales pour le commun des mortels. Nommés à des postes stratégiques et décisionnels, bon nombre, ont du mal à imaginer l’après gloire. Ils sont de ce fait, contraints le plus souvent à adhérer à des cercles très fermés. Au Cameroun, c’est devenu monnaie courante. A la veille des nominations, ses responsables font du bouge tout. Ils consultent tout. Charlatan, diseurs de Bonaventure, sacrifice de tout genre. De même, pendant leurs règnes, ils sont contraints de faire nourrir l’étoile acquise. De ce fait, des exigences font donc de ces derniers, des esclaves du sang etdu sexe.

Dans notre tour sur la question, une victime de ces gourmands du pouvoir, a accepté de se confier à votre rédaction. Ce dernier, porte encore dans sa conscience des séquelles psychosomatiques de ce que lui a fait subir son oncle. «Mon diable d´oncle entrait dans ma chambre avec ce fameux couteaux et me menaçait à chaque fois qu´il sortait son sexe et me demandait de sucer. Étant enfant, je ne connaissais rien et il me disait que si jamais j’informais mes parents, il les tuerait.», confie Brice Arnauld, aujourd’hui plus grand. En effet, la victime, ressortissante de la région de l’Ouest Cameroun, ayant choisi de conserver son nom de famille, est issue d´une famille très haut placée. Il confie qu´il aurait vu passer plusieurs actuels membres du gouvernement et autorités dans cette fameuse chambre.

« Je n´oublierai jamais cette fameuse chambre interdite dans sa maison où chaque fois, je voyais des hommes entrer et sortir. Il m´enfermait parfois à l´intérieur pour satisfaire ces fantasmes. Il y avait aussi d´autres enfants, que je ne connaissais pas et après ont repartait avec eux. Ce fut le calvaire de deux vacances successifs.», confie-t-il. Le marteau qui enfonce le clou «La rentrée qui suivait, je décidais de ne plus retourner chez mon oncle. L´alibi prise était la mal nutrition. Et pourtant, je craignais cette bête qui a aujourd´hui bousillée ma vie. Le 28 décembre 2012, mon oncle débarqua chez mon papa pour une affaire à la coutumé, car comme c´était un influent du gouvernement et il donnait beaucoup de marché à mon père, ils se voyaient régulièrement. Ce jour, ils se sont disputés sur un sujet donc j’ignore jusqu´à ce jour. Quand il est reparti, j´étais tout bizarre. Et, j´ai pris le courage de faire asseoir mes parents. J´étais déjà grand et je travaillais déjà avec mon père. C’est ainsi que je perse l’abcès.»

Cette décision qu’avait pris le jeune Brice Arnauld, va causer inconsciemment la mort de ses deux parents. Puisque, continuet-il, «Mon père et ma mère décidèrent d´aller voir mon oncle. Très en colère, ils prirent la route le même jour et ce fut aussi le dernier jour que je vois mes parents vivants. Ils ont été victime d’un accident de la route sur le chemin du retour, en Mbanga en 2013» « Ce fut le début de mon malheur sur terre. Après l´enterrement, mon oncle m´appela au téléphone et me dit que je m´apprête à reprendre ses envies diaboliques qu’il me faisait vivre dans mon enfance. Que si je refusais, il allait me détruire. J´ai pris à légère et je lui ait dit non. C’est ainsi qu’il a commencé à pourrir ma vie. A vendre les biens de mon père. Il me mit à la porte de la maison de mon père à Douala par des huissiers de police. A plusieurs reprises, j’ai porté plainte sans succès. Ces diable ont essayé de me ôter la vie à plusieurs reprises et je suis obligé de vivre caché et de me faire passer pour mort, car si à jamais ce dernier connait mon existence, il fera tout pour m´abattre.», continue-t-il. Ce cas parmi tant d´autres sillonne les rues de notre pays sans être inquiété du moindre mal. Pendant ce temps, les victimes de ces bourreaux gardent comme le jeune Brice Arnauld des séquelles. « Dès qu’il est déjà, 23 h j´ai peur. Le noir m´effraie. Obligé toute ma vie de prendre des somnifère sinon je ne pourrais pas dormir car j´ai peur. »

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